lundi 24 décembre 2012
Les publicitaires et les « Joyeuses fêtes ! »
vendredi 18 mai 2012
PETITION EN LIGNE CONTRE LA LOI 78 QUI BRIME UN DROIT FONDAMENTAL
« Plus de cinq professeurs de droit et une dizaine d’avocats, mandatés par les fédérations étudiantes collégiale et universitaire, ont travaillé sans relâche cette nuit et continueront aujourd’hui, aux côtés de l’équipe de la Clinique juridique Juripop et de Me Félix-Antoine Dumais-Michaud, afin d’être en mesure de s’adresser rapidement aux tribunaux suivant l’adoption de la loi spéciale. Chaque citoyen est également invité à prendre part à cette vaste contestation par l’entremise du site Internet www.loi78.com »
SOURCE : Communiqué de la La Clinique juridique Juripop http://www.juripop.org/medias/nouvelles/projet-de-loi-78-un-veritable-manifes...
Pour signer la pétition en ligne :
http://loi78.com/
jeudi 17 mai 2012
12 SYNDICATS DE PROFS D'UNIVERSITÉ DÉNONCENT LE BAILLON IMPOSÉ AUX ÉTUDIANTS
LES PROFESSEURES ET PROFESSEURS DES UNIVERSITÉS QUÉBÉCOISES S’UNISSENT POUR OEUVRER À LA SORTIE DE LA CRISE.
· Ils dénoncent l’usage de la répression pour régler le conflit.
· Ils exigent de véritables négociations et une participation importante aux décisions qui se rapportent à l’université.
1. Considérant la gravité de la crise actuelle, la détérioration sociale et l’urgence d’un vrai règlement du conflit,
2. Considérant le projet de loi spéciale qui ne règle pas les problèmes de fond mais qui risque plutôt d’envenimer la situation,
3. Considérant l’exclusion inacceptable du corps professoral universitaire des négociations qui ont eu cours et du projet de création d’un Conseil des universités,
4. Considérant l’ampleur des enjeux universitaires,
Nous, professeures et professeurs des universités québécoises :
· Exprimons notre profond engagement intellectuel et humain envers nos étudiants;
· Rappelons que l’Université remplit une mission intellectuelle centrée sur l’enseignement et la recherche;
· Affirmons que l’Université doit prendre tous les moyens pour demeurer un service public;
· Exigeons que la mission universitaire ne soit jamais détournée vers des fins politiques ou idéologiques, ni asservie à des intérêts commerciaux;
· Rappelons le rôle central que nous jouons dans l’université, non seulement comme intellectuels mais aussi par notre participation active aux instances qui en déterminent les principes, les orientations et le développement;
· Revendiquons la participation importante des syndicats de professeures et professeurs d’université dans les instances qui fixeront les modalités de règlement du conflit et dans un éventuel Conseil des universités;
· Nous dissocions de nos administrateurs universitaires qui ont souvent amplifié la crise, notamment par la judiciarisation du conflit et le recours à l’intervention de forces de sécurité dans les locaux de nos campus universitaires;
· Ne reconnaissons pas la Conférence des recteurs et principaux des universités du Québec (CREPUQ) comme le porte-parole de l’Université québécoise qu’elle prétend incarner;
· Blâmons le Gouvernement du Québec pour son incapacité à engager un véritable dialogue avec les étudiants ainsi que pour ses tactiques politiques durant le présent conflit.
Une sortie de crise pour nos étudiants, que faire ?
Afin de permettre une réflexion approfondie de tous les acteurs sociaux concernés par l’accessibilité aux études supérieures de même que par la mission, le financement et la gouvernance des universités, nous demandons au gouvernement :
• De tenir des États généraux sur l’université québécoise dans les plus brefs délais
possibles et d’y assurer une forte représentation des syndicats de professeures et
professeurs d’université;
• De surseoir à la hausse des frais de scolarité en attendant les conclusions de ces
États généraux.
Normal 0 21 false false false FR JA X-NONEDéclaration appuyée par ces organisations : Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) – 514-843-5953/ Syndicat général des professeurs et professeures de l’Université de Montréal (SGPUM) – 514-343-6636/ Syndicat des professeures et professeurs de l’Université de Sherbrooke (SPPUS) – 819-821-7656/ Syndicat des professeurs et professeures de l’Université du Québec à Montréal (SPUQ) – 514-987-3000, poste 6198 Association des professeurs de l’Université Concordia / Concordia University Faculty Association (APUC-CUFA) – 514-848-2424, poste 3999/ Syndicat des professeures et professeurs de l’Université du Québec à Chicoutimi (SPPUQAC) – 418-545-5378/ Syndicat des professeurs et professeures de l’Université du Québec à Rimouski (SPPUQAR) – 418-724-1467/ Syndicat des professeurs et professeures de l’Université du Québec à Trois-Rivières (SPPUQTR) – 819-376-5041/ Syndicat des professeures et professeurs de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (SPUQAT) – 819-762-0971, poste 2441/ Syndicat des professeures et professeurs de l’Université du Québec en Outaouais (SPUQO) – 819-773-1792, poste 1795/ Syndicat des professeur/es de l’Institut national de la recherche scientifique (SPINRS) – 514-875-1266, poste 2023/ Syndicat des professeures et professeurs de la Télé-université (SPPTU)
Déclaration du 17 mai 2012
lundi 7 mai 2012
10000 jeunes décernent le prix « Coeur d’or » de la publicité 2012 à une publicité IGA de l’agence Sid Lee

jeudi 23 février 2012
Postes pour publicitaires d'expérience

C'est le plus gros département de communication au Québec; il rassemble 1000 étudiants et 30 profs venus du Canada, de France, de Belgique, du Benin et des États-Unis.
L'enseignant recherché doit avoir une longue expérience en agence et être prêt à compléter des études doctorales.
Si vous connaissez un candidat potentiel, faites-lui suivre cette information.
jeudi 20 octobre 2011
Première mondiale du Québec : Livres gratuits sur la publicité sociale
Originalité du projet
dimanche 31 juillet 2011
La mafia entretient ses bonnes œuvres
dimanche 3 juillet 2011
Mon dernier livre GRATUITEMENT.
Mon dernier livre s'intitule : La Publicité sociale : définitions, particularités, usages. Je l'ai écrit avec ma collègue, Pénélope Daignault.
C'est le premier consacré entièrement à la publicité sociale. Il sera lancé officiellement en septembre mais j'ai pensé que vous aimeriez y jeter un coup d'oeil en "avant première".
Le sujet ? D’où vient la publicité sociale ? Qu’est-ce qui la distingue d’autres types de communications persuasives ? Qui s’en sert et comment est-elle utilisée ? L’utilisation de la publicité sociale est-elle toujours altruiste ou sert-elle l’image de l’entreprise qui y a recourt ? Voilà seulement quelques-unes des questions posées dans ce livre. Rédigé dans un langage non-technique, ce livre s’adresse à quiconque désire connaître les rouages de cette communication persuasive qui a pour fin le bien-être collectif.
Vous pouvez le télécharger gratuitement en vous rendant à la page : http://telemaque.org/
Bonne lecture !
vendredi 27 mai 2011
FAUCHER ME FAIT SUER !
Le jeune directeur de la création chez BleuBlancRouge est toujours convaincu que je suis un idéaliste. Il écrit : « Qu’y a-t-il de mal qu’un émetteur retire un bénéfice commercial positif d’une publicité sociale, si celle-ci change les comportements en bout de ligne? » Eh bien, moi, je n'aime pas que les affairistes me fassent croire que que leurs produits sont verts (bons pour la nature ou pour la santé) s'ils ce ne sont que des produits "ordinaires". Ça, c'est du greenwashing. http://blogdepub.blogspot.com/
samedi 9 avril 2011
Les étudiants de Laval triomphent à New York.
Nous avons choisi sept étudiants pour faire partie de l’équipe de création de l’Agence-école CYK de l’Université Laval que j’ai lancée avec mon collègue Christian Desîlets. CHICK-FM de Québec anime le mouvement des Nordiques Nation qui organise un voyage à New York le 9 avril 2011 pour manifester en faveur de la présence d’une équipe de la ligue nationale à Québec. 1600 amateurs de Québec se sont retrouvés sur Time Square à 14h heures.
Nordiques Nation avait accès à un immense panneaux publicitaire électroluminescent qui donne sur Time Square. Nos étudiants ont offert aux organisateurs de Nordiques Nation de concevoir et produire un vidéo pour stimuler l’enthousiasme des fans qui seraient sur place. Ils ont produit un vidéo d’une minute sans son (inutile pour l’endroit). On peut voir le vidéo à : http://www.youtube.com/watch?v=bpZNgdN9uzY
Le Soleil de Québec a publié un reportage sur le sujet. Cyberpresse du 10 avril a publié une interview vidéo de trois des étudiants.
Canoe Sports a publié un article sur le sujet : http://fr.canoe.ca/sports/nouvelles/hockey/lnh/archives/2011/04/20110408-2330...
Un publicitaire qui ne "se pogne pas le beigne"
Voici une intéressante chanson d'un groupe de jeunes qui font les manchettes dans le monde de la nouvelle musique depuis le début de l'été. Le Groupe s'appelle Tracteur Jack et est animé par un jeune publicitaire talentueux, Dominic Faucher. Finissant en publicité à l'Université Laval, Faucher est un prolifique concepteur, un bon stratège, joue avec les techinfo comme un poisson dans l'eau, dispose d'une bonne plume et se débrouille bien en graphisme. Cela fait beaucoup de cordes à son arc. Le problème deviendra alors celui de choisir.
Et maintenant, voici ce que disent les médias du deuxième album (téléchargeable gratuitement de Tracteur Jack) : "Des bons Jacks" dit le journal Voir. "Critique" dans Voir. "La couverture" de Voir. Plus, plusieurs entrevues à Radio-Canada, à 98,5, ainsi de suite. À découvrir !
Un publicitaire qui ne "se pogne pas le beigne"
Voici une intéressante chanson d'un groupe de jeunes qui font les manchettes dans le monde de la nouvelle musique depuis le début de l'été. Le Groupe s'appelle Tracteur Jack et est animé par un jeune publicitaire talentueux, Dominic Faucher. Finissant en publicité à l'Université Laval, Faucher est un prolifique concepteur, un bon stratège, joue avec les techinfo comme un poisson dans l'eau, dispose d'une bonne plume et se débrouille bien en graphisme. Cela fait beaucoup de cordes à son arc. Le problème deviendra alors celui de choisir.
Et maintenant, voici ce que disent les médias du deuxième album (téléchargeable gratuitement de Tracteur Jack) : "Des bons Jacks" dit le journal Voir. "Critique" dans Voir. "La couverture" de Voir. Plus, plusieurs entrevues à Radio-Canada, à 98,5, ainsi de suite. À découvrir !
jeudi 20 janvier 2011
Cannes : tout le monde il est gentil
Je discutais avec mes étudiants inscrits au cours Création publicitaire des gagnants de la dernière mouture du Festival International des Films Publicitaires de Cannes, Les Lions de Cannes. C'est un gros show : 10,000 délégués de 94 pays, 28,000 pièces en compétition.
Comme souvent, l'humour s'y est taillé une place prépondérante; on voit bien que les juges sont influencés par les jeunes créatifs qui poussent à la roue. Mais ce qui frappe, c'est jusqu'à quel point les annonceurs deviennent "plus humains", "plus sociaux". En devenant apôtres de l'environnement qui touche tellement les jeunes, bien sûr, mais également en misant plus largement sur les relations humaines.
Les publicitaires ont compris qu'il ne s'agit plus seulement de parler d'argent et de biens matériels, mais de ce qui intéresse les humains au premier chef, L'AMOUR. Les relations humaines, la générosité, l'altruisme… Ça sert à vendre des bébelles et du vent, mais au moins, ça nous rappelle qu'humains, nous sommes et, humains nous demeurons.
Les Québécois y ont fait bonne figure avec leur spot pour la VW Golf. Mais le grand gagnant est The man your man could smell like de Old Spice qui s'adresse… aux femmes.
La publicité demeure ainsi toujours… de la publicité.
mardi 7 décembre 2010
L'Université Laval produit une pub pour sa fête annuelle
Une pub traditionnelle en longueur comme en contenu, mais "la ligne" finale est bien frappée : Les meilleurs sont ici
mercredi 10 novembre 2010
La publicité sociale inventée par des marketers?
Nous pensons que les procédures de la publicité commerciale ont fait leur preuves et qu’elles peuvent très bien servir celui de la publicité sociale. Toutefois, il faudra toujours questionner les fins poursuivies lors de la mise au point stratégique d’une campagne de publicité. Ces fins peuvent parfois déraper de manière inconsciente ou être volontairement occultées. La publicité sociale est un domaine délicat où même la bonne volonté peut entraîner à des dérives. Ainsi, un certain nombre d’entreprises commerciales prétendent faire de la publicité sociale parce que, dans leur communication, elles font référence à des problèmes de société, comme l’environnement, la violence, la pauvreté, ou d’autres. Dagenais (1995) rappelle que, ce faisant, ces entreprises « font preuve de responsabilité sociale ». Toutefois, il fait également remarquer que « les entreprises obtiennent [ainsi] une valeur ajoutée à leur notoriété ». On peut alors deviner que la qualité sociale de cette publicité est alors altérée par les avantages commerciaux qui en découlent pour l’entreprise comme le rappelle Allan Arlett (2010) : « Les sondages réalisés auprès de la population pour analyser ses attitudes envers les entreprises révèlent que les gens préfèrent acheter des biens et des services de sociétés qui se montrent généreuses plutôt qu'égoïstes.» Un marchand sait bien que des consommateurs deviendront éventuellement ses clients parce qu’il affichera sa sympathie envers une cause. Il faut tout de même reconnaître que l’idée même de campagnes de publicité planifiées par et pour des organismes sociaux a vu le jour grâce ces mêmes grandes corporations. Leurs cadres ont assuré du service philanthropique dans des organisations sociales, religieuses, humanitaires ou politiques. Ce mouvement participatif a été encouragé par les chefs d’entreprises parce que, à partir des années 1960, plusieurs de ces grandes entreprises ont été accusées sur la place publique d’être de mauvais citoyens corporatifs. En effet, les décideurs de cette époque, obnubilés par l’efficacité, le rendement financier et aveuglés par leur cupidité, négligeaient leur image sociale. Les richissimes magnats de la première industrialisation nord-américaine, pressés par leur morale religieuse et leurs conseillers en communication, avaient édifié des fondations qu’ils avaient dotées d’immenses budgets. On peut citer, au Canada, les J. W. McConnell (Sucre), Samuel Bronfman (alcool), William Maxwell Aitken Lord Beaverbrook (journaux), John Molson (bière). Puis, au cours du 20e siècle, cette tradition s’est perdue. Ces récentes années au Québec, quelques riches québécois l’ont ranimée; citons les Marcelle et Jean Coutu, les Chagnon (nouvelles technonologies) ou les Guy Laliberté (cirque). Pendant une bonne partie du 20e siècle, les entreprises qui voulaient faire bonne figure, se contentaient de déléguer leurs cadres sur les conseils d’administrations et dans les divers comités des grands « organismes de charité » comme on les appelait alors. Ce sont tout de même ces cadres qui ont, sinon inventée, au moins professionnalisé la publicité sociale. En effet, plusieurs de ces cadres étaient des experts en communication. Constatant l’amateurisme qui était le lot de ces organismes en cette matière, ces administrateurs ont fait pression pour que les organismes de charité également fassent appel aux méthodes éprouvées de la publicité. Au début des années 1970, cette tendance est devenue manifeste. C’est alors que la publicité sociale est académiquement née avec l’article de Kotler et Zaltman (1971). Toutefois, l’approche stratégique de la communication du marketing ne s’est répandue dans le secteur des activités sociales qu’à la fin des années 1980 quand de nombreux organismes gouvernementaux (du domaine de la santé publique, tout particulièrement) ont fait appel aux procédures qui avaient fait leurs preuves dans le domaine commercial. Au fil des années, c’est l’ensemble des gestionnaires du domaine social qui ont compris que le recours à la procédure publicitaire devenait un passage obligé.




